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BARREAU Auguste (1910-1987)
CHINE
[3519]. BARREAU Auguste, René, est né le 13 août 1910 à Bourgneuf-en-Mauges (Maine et Loire). Il fait ses études secondaires au petit séminaire diocésain de Beaupréau puis entre au grand séminaire d'Angers. Il est minoré, quand il se présente au séminaire des Missions Étrangères le 12 septembre 1930. Ordonné prêtre le 1er juillet 1934, il part le 16 septembre suivant pour la mission de Pakhoi, en Chine du sud. Il est envoyé dans le district de la Sainte-Trinité, dans la presqu'île de Lui-Chow, en milieu lai. Il va y rester de 1934 à 1940 tant pour l'étude de la langue que pour l'initiation pastorale sous la direction du Père Jégo. Ce district compte 56 chrétientés. En 1937, il est chargé de mettre sur pied un nouveau district entre Topi et la Sainte-Trinité et en 1938 est envoyé à Lui-Chow : il va y rester jusqu'en 1945. Il est alors affecté au poste de Lim Kong où il doit apprendre le cantonnais. Il reçoit le Père Pinsel comme vicaire. Le 18 décembre 1947, tous deux sont arrêtés par une bande de maquisards communistes. Auguste Barreau ne sera libéré que le 17 février 1948. Il est alors nommé à la Sainte-Trinité, poste qui a été complètement dévasté par les communistes. Le 9 septembre 1953, il est expulsé par les communistes et
rentre en France le 18 novembre suivant. Au mois de janvier 1954, il est affecté à Madagascar, et part pour Tamatave le 4 mars 1955, en tant que directeur de l'école chinoise et professeur de français. De 1957 à 1960, il est de retour en France pour se soigner, puis revient s’occuper du Centre Catholique Chinois. Il demande alors à rejoindre le groupe de Mananjary où il va travailler pendant trois ans comme économe assistant du groupe. Au mois d'avril 1970, il demande à regagner la France. Au début de l'année 1974, il se met au service du diocèse de Tulle : il est nommé vicaire à Alassac, où il reste pendant 8 ans. Le 21 septembre 1981, il demande à se retirer à Montbeton. C’est là qu’il meurt le 12 janvier 1987. Il est inhumé dans son village natal de Bourgneuf-en-Mauges.
Références biographiques. — Annales des Missions Étrangères : 1934, p. 187, p. 282. — Compte Rendu : 1934, p. 233; 1935, p. 106 ; 1936, p. 103 ; 1937, p. 103 ; 1938, p. 106 ; 1940, p. 61 ; 1947, p. 42 ; 1948, p. 60, 61 ; 1949, p. 68 ; 1951 p. 32 ; 1953, p. 29 ; 1954, p. 18, 30 ; 1955, p. 31 ; 1960, p. 93 ; 1961, p. 93 ;. 1963, p. 115 ; 1964, p. 145 ; 1966, p. 192 ; 1969, p. 164 ; 1985, p. 254. — Bulletin des Missions Étrangères : 1930, p. 512 ; 1934, p. 641, 659, 660, 813, 869, 871, 892 ; 1936, p. 451, 896 ; 1937, p. 356, 435, 515 ; 1939, p. 353, 656, 866 ; 1940, p. 124, 276, 346, 495, 692, 809 ; 1941, p. 46, 223, 759 ; 1948, p. 46, 184, 185, 314sq.; 1949, p. 45, 179, 181, 303, 305, 505 ; 1950, p. 60, 61, 450, 687 ; 1951, p. 311, 371, 441 ; 1952, p. 57, 501, 770, 771 ; 1953, p. 617, 618, 621, 801, 911 ; 1954, p. 85, 380, 895, 896, 898, 1140 ; 1955, p. 473, 662, 1008 ; 1956, p. 321, 322, 523, 802, 1089 ; 1957, p. 380, 561, 1107 ; 1959, p. 278 ; 1960, p. 733 ; 1961, p. 234, 307, 953. — Épiphanie : 1962, p. 95; 1964, p. 279, 280. — Échos de la rue du Bac (1ère série) : n° 198, 293, 545, 548, 552, 575, 628, 654, 681, 705. 778. — Échos de la rue du Bac (1ère série) : n° 1, p. 3 ; n° 13, p. 400 ; n° 36, p. 310 ; n° 119, p. 188 ; n° 181, p. 60 ; n° 190, p. 321 ; n° 205, p. 124. —Mémorial : 1987, p. 17-25.
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