| Année: |
1888 |
| Pays: |
Chine |
| Ville: |
Béthanie Hongkong |
SANATORIUM DE BÉTHANIE .
44 de nos confrères, appartenant à 19 des missions ou établissements communs de la Société, sont venus , dans le courant de l’année , demander l’hospitalité au Sanatorium de Béthanie à Hong-Kong . Presque tous y ont retrouvé une santé suffisante pour pouvoir reprendre leurs travaux ordinaires . Deux y ont terminé leur carrière mortelle , ce soin MM. Enjalbal , du Japon Septentrional , et Dezalay , de la Cochinchine Septentrionale , passés à une vie meilleure , le premier le 12 , et le second le 23 du mois de décembre .
MAISON DE NAZARETH , A HONG-KONG .
Les confrères présents à Nazareth , y compris les cinq spécialement attachés à la maison , étaient au nombre de 16 au 31 décembre 1887 , et au nombre de 14 au 31 décembre 1888 . Ces deux chiffres indiquent à peu près la moyenne du personnel pendant l’année . Quelques-uns de nos confrères y sont venus seulement pour y faire leur retraite annuelle avec plus de recueillement , en suivant les exercices religieux de la communauté . D’autres y sont venus avec l’agrément de leurs Supérieurs , pour y trouver , par un repos plus prolongé , ce repos spirituel , quelquefois nécessaire , et toujours si utile , après plusieurs années de ministère actif .
La vie du missionnaire est souvent composée d’imprévu et pourrait difficilement être soumise à une règle absolument uniforme . Sous ce rapport , elle présente une opposition complète avec la vie si régulière de Nazareth . Mais cette régularité même , loin d’être un fardeau pénible , devient une consolation de plus pour l’âme qui cherche le repos en Dieu . Aussi , cette année comme les précédentes , la règle de la maison a été ponctuellement observée , et les exercices spirituels fidèlement suivis par tous les confrères présents à Nazareth .
PROCURES .
Quoique cette année encore , la santé de plusieurs de nos confrères des Procures ait beaucoup laissé à désirer , le service ordinaire de ces établissements s’est accompli d’une manière très régulière . Malheureusement , notre cher Procureur général qui , grâce à sa robuste constitution , avait tenu bon jusque là , s’est trouvé lui-même sérieusement atteint . Cette maladie , occasionnée sans doute par l’excès du travail , disparaîtra , nous l’espérons , après quelque temps d’un repos indispensable.
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