| Année: |
1897 |
| Pays: |
Chine |
| Ville: |
Hong-Kong |
CHAPITRE VIII
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ÉTABLISSEMENTS COMMUNS
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I. — ÉTABLISSEMENTS COMMUNS
EN EXTRÊME-ORIENT
Nous avons peu de chose à dire, cette année, au sujet de ces établissements, qui ont suivi leur marche régulière, sans aucun incident méritant d’être signalé, en dehors des améliorations apportées à notre sanatorium de Béthanie, à Hong-kong.
Depuis quelque temps, on avait appelé notre attention sur l’insuffisance du local, pour loger convenablement tous les confrères malades qui se présentaient. Après avoir sérieuse-ment examiné la chose, et constaté que l’inconvénient signalé n’était pas simplement transitoire, mais devait se reproduire à peu près chaque année, à une certaine époque, nous avons résolu de donner au sanatorium l’agrandissement qui était jugé nécessaire. Cette réparation commencée vers le milieu de 1896 a été achevée dans les premiers mois de 1897, et nos chers malades ont déjà pu en recueillir le bénéfice. « L’infirmerie notamment, écrit M. Holhann, a rendu de très grands services aux confrères gravement malades. Il sera nécessaire d’ajouter peu à peu ce qui fait encore défaut à l’installation des chambres ; mais, en résumé, on n’a qu’à remercier la bonne Providence du résultat obtenu. Un espace libre près de l’infirmerie a été, avec l’autorisation du Vicaire apostolique de Hong-kong, converti en une petite chapelle, sur laquelle donnent les portes de deux des chambres de l’infirmerie. Les confrères gravement malades peuvent ainsi, de leur lit, assister à la sainte messe, et y recevoir la sainte communion. C’est une grande consolation, laquelle a été vivement appréciée par nos deux chers et regrettés confrères, les PP. Barrois et Verchère, qui ont passé leurs derniers jours dans ces chambres. »
Une autre mesure importante a été prise relativement au sanatorium de Béthanie. Jusqu’ici le cher M. Holhann a pu seul faire face à toutes les nécessités de la direction et du service de cette maison, et, grâce à sa charité et à son dévouement, rien n’est demeuré en souffrance. Toutefois, il nous paraissait difficile de laisser indéfiniment peser sur un seul homme la lourde charge du sanatorium, et M. Holhann lui-même, malgré toute son activité, a fini par sentir le besoin d’un coadjuteur. C’est donc bien volontiers que nous avons accueilli sa demande, et que, selon son désir, nous lui avons accordé, pour le seconder, M. Beaublat, sous-procureur à Chang-hay. Ce cher confrère possède, nous le croyons, toutes les qualités requises pour alléger le fardeau du supérieur, et rendre de précieux services à nos missionnaires malades. Il a été lui-même remplacé, dans ses fonctions de sous-procureur à Chang-hay, par M. Charousset, du diocèse de Viviers, parti de Paris le 28 juillet 1897.
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