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Rapport annuel des évêques

Année: 1904
Pays: Corée du Sud
Mission: Corée
Rédacteur:Mgr Mutel

CHAPITRE II
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GROUPE DES MISSIONS DE CORÉE

ET DE MANDCHOURIE

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I. ─ Corée

Population catholique 60.554
Baptêmes d’adultes 4.161
Baptêmes d’enfants de païens 2.307
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« Année de guerre, année de malheur, écrit Mgr Mutel. Dès avant l’ouverture des hostilités, la Corée avait perdu son calme ordinaire. Dans le sud surtout, les Tong-haks relevaient la tête et menaçaient de recommencer leurs exploits de 1894. En même temps, les prétoriens des trois provinces méridionales tenaient des conciliabules et, sous prétexte de redresser certains griefs, ne parlaient de rien moins que de renverser l’ordre établi. Ces divers mouvements étaient-ils spontanés ? Il est permis d’en douter, en voyant ce qui se passe aujourd’hui. D’ailleurs, dès le mois de janvier, les Tong-haks qui opéraient sur les confins des deux provinces de Kang-ouen et Tchyoung-tchyeng , ne faisaient pas difficulté d’avouer que leurs chefs étaient à la solde des étrangers.
« A Séoul même, on n’était guère plus rassuré ; sans croire aux fanfaronnades des Tong-haks qui allaient, disaient-ils, marcher sur la capitale, on n’osait trop se fier au loyalisme des soldats coréens qui sont censés garder Séoul, car on les estimait très capables de fourrager pour leur propre compte. La population japonaise très mêlée qui habite la capitale n’inspirait pas non plus une bien grande confiance. Ce qui est certain, c’est que le ministre du Japon, pressenti par ses collègues sur l’opportunité de faire venir des gardes, répondit qu’il croyait la mesure prudente, parce que, en cas de troubles, il ne saurait répondre entièrement de ses nationaux sur lesquels il ne se sentait pas toute l’autorité désirable. Les diverses légations firent alors débarquer des détachements de marins, chargés d’assurer leur sécurité et celle de leurs nationaux. Si cette mesure rendit confiance aux timides, elle eut sur la population coréenne un effet tout contraire ; d’autant plus qu’on voyait les Japonais débarquer et envoyer à Séoul munitions et approvisionnements.
« La déclaration de guerre nous fut annoncée par le canon de Chemulpo, le 9 février. Ce jour-là même de nombreux soldats japonais faisaient leur entrée à Séoul et, depuis lors, le mouvement n’a guère cessé. On avait craint de voir tout le pays envahi ; mais seule la région comprise entre Séoul et le Ya-lou fut occupée ou traversée par les troupes japonaises et russes qui prirent là leur premier contact. C’en était encore trop pour nos populations simples et paisibles, qui croyaient la fin du monde arrivée. Pour se soustraire aux ennuis des corvées et des logements militaires, beaucoup abandonnèrent leurs maisons et s’enfuirent au loin. On put même craindre que le moment des semailles venu, les terres ne restassent en friche. Il n’en fut rien heureusement, car les hostilités se trouvèrent bientôt portées au-delà de la frontière et nos Coréens rassurés revinrent à leurs foyers. »

Mgr de Milo donne ensuite des détails sur l’agitation qui n’a cessé de régner en Corée depuis le mois de février, et qui a contrarié beaucoup l’action des missionnaires.
« C’est au milieu de populations si troublées et dans des circonstances si difficiles, continue Sa Grandeur, que notre ministère s’est poursuivi cette année ; c’est-à-dire qu’il a été moins fécond que d’habitude, tout en imposant plus de travail et de soucis aux ouvriers apostoliques. Une des conséquences de cet état de trouble a été aussi que notre retraite commune n’a pu avoir lieu. L’incertitude qui régnait, le peu de sécurité des routes, le manque de communications par mer m’avaient forcé, dès la fin de février, de la contremander. Elle nous aura beaucoup manqué à tous. Malgré la fatigue qu’elle impose à chacun, la retraite est aimée et désirée. Sans parler des avantages spirituels qu’elle procure au missionnaire, elle est aussi pour lui un relâche au milieu de ses travaux et une occasion précieuse de revoir ses confrères. Elle m’a manqué spécialement, à moi, parce que je n’ai pu recevoir sur l’administration ces mille détails qu’on raconte mieux qu’on ne les écrit ; et, comme par ailleurs, plusieurs missionnaires ne m’ont pas envoyé de rapport, je me trouve assez embarrassé pour faire le compte rendu.
« Le chiffre de notre population catholique est celui de l’an dernier. S’il fallait s’en rapporter au recensement fait cette année, cette population aurait diminué au lieu d’augmenter. Cela tient à diverses causes. Dans certains districts, l’administration du printemps n’a pu avoir lieu par suite de la guerre, et les rapports des missionnaires contiennent des lacunes ou bien manquent de précision. En outre, la province du Hoang-hai-to, qui a été visitée l’ami dernier par la persécution, reste troublée ; des villages entiers, encore sous l’empire de la peur, se tiennent éloignés du missionnaire : si bien que le nombre des stations visitées n’a été que de 95, alors qu’on en comptait 235 l’an dernier.
« C’est en grande partie aussi aux nombreux baptêmes que fournissait le Hoang-hai-to, et qui nous manquent désormais, qu’est due la grande diminution du chiffre des baptêmes d’adultes ; il n’est guère que la moitié de celui de l’an dernier. Sans parler des maux de la guerre, qui ont influé sur cette diminution, elle a une autre cause dans le soin que les missionnaires prennent d’écarter, temporairement du moins, ceux qui se présentent au baptême sans avoir rien fait pour instruire leur famille.
« L’expérience nous a appris que les conversions individuelles, si sincères qu’elles paraissent, ne sont pas toujours solides ; ce qui est vrai surtout quand ces nouvelles recrues n’habitent pas dans un milieu de convertis ou à proximité d’un village chrétien. Il y a encore chez les païens tant de préjugés contre la religion, que les néophytes égarés au milieu d’eux sont en grand danger de perdre, sinon la foi, du moins le courage de la persévérance. Si la famille elle-même leur est hostile, bien peu ont la constance nécessaire pour résister à cet ennemi domestique dont les assauts sont de tous les instants. Au contraire, quand la famille a suivi son chef dans la conversion, il n’y a, pour ainsi dire, plus de défection à craindre.

« Bien que nous occupions toutes les provinces de la Corée, il s’en faut que tous nos chrétiens soient à la portée du missionnaire ; et davantage encore, que le missionnaire soit en mesure d’étendre son action là où la foi catholique n’a pas pénétré. D’immenses régions n’ont pas encore entendu la Bonne Nouvelle. Le nord de Hpyeng-an-to et la majeure partie de Ham-kyeng-to, l’ouest du Kyeng-syang-to et le sud de Tjyen-la-to se trouvent dans ce cas. D’année en année, grâce aux efforts des missionnaires, nous gagnons quelques lambeaux de ces terres neuves, mais notre nombre est trop restreint pour nous permettre d’occuper efficacement tout le pays et de suivre de près, comme il le faudrait, les mouvements de conversions qui s’y produisent.

« C’est dans une de ces régions récemment ouvertes que la plus abondante récolte de baptêmes d’adultes a été obtenue cette année. M. Deshayes en compte à lui seul 759. Son district est tout entier dans les îles qui se trouvent au large de Mok-hpo, district d’administration difficile à cause des voyages en mer, et surtout, du naturel très rude des populations insulaires. Il faut y aller avec tout le précepte de l’apôtre : Argue, increpa, obsecra... visiter souvent ses ouailles, les encourager, les reprendre ; autrement on s’expose à les voir retourner aux superstitions pour lesquelles elles éprouvent beaucoup d’inclination. Il semble que pour fortifier leur foi, la bonne Providence veuille suppléer, par une assistance directe, à ce qui leur manque du côté du magistère ordinaire de l’Église.
« Qu’il me soit permis, écrit le missionnaire, de signaler deux faits qui ont paru à tous « extraordinaires. Tchoi Bernard tombe malade ; les esculapes du pays essaient de le guérir « par tous les moyens : peine perdue. Sa famille alors, sans le consulter, fait appeler la « sorcière. Pour les païens, c’est le dernier, le suprême recours. La vieille diablesse débite ses « incantations sur tous les tons, se fait largement payer et ne quitte la maison que quand « Bernard est sur le point de trépasser. Le malade fait un effort pour parler et demande le « catéchiste. Son père va le chercher. Le catéchiste, aussitôt arrivé, exhorte le moribond à « invoquer les saints noms de Jésus et de Marie et lui fait faire le signe de la croix. Bernard « pousse un soupir de soulagement : il est guéri. « J’étais guéri, me raconte-t-il lui même ; dès « le soir, je mangeais bien, et, le lendemain matin, je reprenais mon travail ordinaire. »
« Ko Turibe tombe gravemment malade à son tour. Il ne peut plus parler ; ses regards sont « ceux d’un homme sous le coup de la peur. Au bout de quelques jours, il guérit subitement. « Comme je lui demandais quel était son état d’esprit pendant sa maladie, il me dit : « Accablé par la douleur, je ne pensais pas du tout au bon Dieu. Je voyais devant moi des « monstres noirs, cornus, se battre et s’insulter. Chacun d’eux voulait m’emporter ; ils avaient « de grands sabres avec lesquels ils se portaient des coups terribles. J’étais à bout quand, je ne « sais comment, je songeai à faire le signe de la croix. Dès lors, esprits querelleurs, sabres « tranchants, tout a disparu... J’ai appris depuis, ajoute-t-il, que ma mère et ma femme se « livraient à des superstitions pour obtenir ma guérison, pendant que les esprits faisaient ainsi « le vacarme et dansaient cette bacchanale devant mes yeux. »
« M. Alix raconte un fait du même genre, dont il a été témoin dans son district.
« Une femme païenne du district de Nam-yang vivait autrefois dans une certaine aisance. « Son mari, ayant perdu toute sa fortune au jeu, elle, se vit obligée de tenir auberge pour « gagner sa vie. Dieu permit qu’elle fût obsédée du démon. Elle souffrait horriblement ; à « chaque instant, elle croyait que sa poitrine allait se rompre et ses membres se disloquer. Elle « entendait distinctement le colloque des deux démons qui l’obsédaient. Bien qu’elle n’eût « jamais appris à lire ni à écrire, elle lisait couramment ce qui lui était présenté. La chambre « de l’auberge était tapissée d’inscriptions japonaises ; elle les déchiffrait et les comprenait. « Tous les témoins d’un pareil phénomène demeuraient stupéfaits. Son mari manda des « médecins qui se déclarèrent impuissants à la guérir de cette maladie diabolique. Elle fit « venir alors une sorcière qui, avec ses enchantements, ne fit qu’aggraver le mal. Un brave « chrétien des environs, étant venu par hasard à l’auberge, et ayant appris la chose, déclara « qu’il connaissait un remède : « Faites-vous chrétiens, dit-il à la femme et à son mari ; croyez « en Dieu et pratiquez fidèlement la religion catholique ; alors les sortilèges du démon seront « impuissants contre vous. » La malade se rendit au village chrétien, accompagnée de son « mari. Pendant tout le trajet, ce ne furent que contorsions et cris de souffrance. Les chrétiens « se réunirent, se mirent en prières, récitèrent les litanies des saints, celles de la sainte Vierge, « le chapelet, jetèrent de l’eau bénite sur la malade, qui chaque fois qu’on l’en aspergeait « éprouvait un réel soulagement ; elle consentit même à en boire. Elle entendait les démons « qui se disaient : « Sortons d’ici, sortons d’ici ! Il n’y a plus rien à faire ! » Après des « souffrances atroces, elle fut délivrée de l’obsession. Elle étudie maintenant la religion et dit « à qui veut l’entendre qu’elle aimerait mieux être coupée en morceaux que de renier la foi. »

« La Corée manque malheureusement de ces œuvres d’assistance, hôpitaux et autres, qui permettent aux missions plus favorisées de sauver tant d’âmes à l’article de la mort. Le zèle de nos chrétiens y supplée en partie : en tout cas, les 537 baptêmes d’adultes in articulo mortis ont été administrés par eux. Il ne manque pas d’âmes qui connaissent la vérité, mais ne se sentent point encore le courage de l’embrasser. Vienne une maladie grave, on fait appeler quelque ami chrétien pour recevoir le baptême et sauver son âme. Cette influence bénie s’exerce principalement dans les centres populeux et les chrétientés mieux assises ; c’est ainsi qu’à Tai-kou, il y a eu 28 baptêmes d’adultes in articulo mortis ; à Séoul, 60 en dehors des murs et 39 à l’intérieur de la ville. Parfois c’est un miracle de la grâce qui assure le bienfait du baptême à ces élus de la onzième heure. En voici un exemple que cite M. Curlier :
« Une bonne vieille de soixante-dix ans habitait chez son fils aîné. Elle était seule « catéchumène, dans un village tout païen, à 30 lys de ma résidence. Un jour, elle dit à son « fils : Je sens que je n’ai plus pour bien longtemps à vivre ; je veux aller mourir chez ton « frère, auprès de la chapelle du Père. » Elle arriva le soir en chaise à porteurs. Le lendemain, « son fils, baptisé à l’automne dernier et brave chrétien, vint me dire de grand matin que sa « mère avait passé une mauvaise nuit et semblait gravement malade. J’allai la voir de suite et « lui versai sur le front l’eau régénératrice : une demi-heure après, son âme était partie pour le « ciel. Si elle était restée seulement un jour de plus chez son fils aîné, elle aurait été privée du « baptême. C’est certainement son ange gardien qui l’amena lui-même. »

« Après d’interminables délais, le gouvernement coréen vient enfin de s’exécuter pour la concession du cimetière destiné aux victimes des massacres de Quelpaert en 1901. M. Lacrouts m’écrivait, le 7 juin, que l’emplacement du cimetière, accordé par ordre de Séoul, était désigné et mesuré. Il reste à l’organiser, ce qui nécessitera encore d’assez grosses dépenses. Tout est beaucoup plus cher dans l’île que sur le continent, et les missionnaires qui s’y dévouent souffrent plus que partout ailleurs de notre pauvreté. Ils ont eu cette année : M. Lacrouts 37, et M. Taquet 35 baptêmes d’adultes ; et tous deux escomptent la fondation de quelques petits postes nouveaux pour le prochain exercice.

« A l’automne dernier, j’ai commencé par le Kyeng-syang-to la seconde série de mes visites pastorales. A douze ans d’intervalle, j’ai trouvé, Dieu merci, un notable progrès dans la province : elle compte aujourd’hui cinq districts au lieu de deux, et j’ai été sollicité d’en créer d’autres encore. Le manque de personnel disponible m’a empêché de le faire. En attendant, une grande amélioration va être apportée, dans le sud du moins, à la facilité des communications, par la voie ferrée de Séoul-Fusan dont on vient de poser le dernier rail. Cela nous dispensera désormais des longues chevauchées qu’il fallait fournir pour visiter ces pays, et dont j’aurai fait moi-même l’expérience pour la dernière fois.
« « Au cours de cette visite, j’ai eu la joie de bénir la nouvelle église de Tai-kou. C’est la seconde que M. Robert a bâtie depuis dix ans. On sait comment la première, ayant été dévorée par l’incendie, le dévoué missionnaire a remué ciel et terre pour réparer sa perte. Il l’a fait avec usure. La nouvelle église est un vrai monument, tout en briques, de vastes dimensions, d’excellent style, avec deux tours qui la couronnent.
« Les confrères de la province s’étaient donné rendez-vous pour la cérémonie qui a eu lieu le jour de la Toussaint. De 200 lys à la ronde, les chrétiens étaient venus nombreux pour y assister. Quant à la foule des païens, il est impossible de la dénombrer. Il semble que ce fut ce jour-là la fête de tout le monde à Tai-kou ; des païens comme des chrétiens. Le gouverneur et les autorités de la ville nous ont fait l’honneur de répondre à l’invitation qui leur avait été faite, et ont pris part à la joie commune. Après la messe, une cloche a été bénite qui fera retentir son appel à tous les échos d’alentour ; désormais, on ne sera plus embarrassé pour abriter ceux qui auront entendu sa voix.

Pour la fête du Saint-Rosaire, je me suis rendu à Tjyang-ho-ouen, à deux journées à l’est de Séoul, où je devais bénir également une nouvelle église. Tous les missionnaires de la région y étaient venus, si bien que nous avons pu, sans trop d’accrocs aux rubriques, y chanter une messe pontificale. Sans avoir les dimensions ni l’aspect monumental de l’église de Tai-kou, le nouvel édifice n’en est pas moins une vraie église, coquettement assise au pied d’une montagne boisée et qu’on aperçoit de loin. Je laisse à M. Bouillon le soin de nous faire les honneurs de Notre-Dame-du-Rosaire.
« Aucun titre, écrit-il, ne convenait mieux au nouveau sanctuaire : en effet, la montagne à « laquelle est adossée Notre-Dame-du-Rosaire porte le nom de «Montagne des Roses ». En « donnant ce vocable à mon église, je n’ai pas pensé à cela ; ce n’est qu’après la construction « de l’édifice que la réflexion m’en est venue.
« Je vous ai déjà dit, Monseigneur, en quelles circonstances la sainte Vierge a pris « possession de Tjyang-ho-ouen. C’était en 1896, au moment du soulèvement des soldats de « la justice » contre les Japonais. Les Coréens s’étaient rassembles ici par milliers pour « essayer de déloger le peloton japonais préposé à la garde de la ligne télégraphique Séoul-« Nagasaki. Ils avaient établi leur quartier général dans la maison d’un Min Eung-Sik, neveu « de la feue reine. Après avoir laissé les agresseurs tirer des coups de fusil pendant trois jours, « les Japonais entrèrent dans le village à la faveur du crépuseule, pendant que les « soldats de « la justice » faisaient des orgies, et incendièrent les maisons. Les braves Coréens, soldats de « paille, qui ne s’étaient mis en campagne du reste que pour piller, prirent aussitôt la fuite. Le « lendemain, tout le village était en cendres ; il ne restait que des débris de la maison du Min, « qui brûlait toujours. A la demande des pauvres gens du village, qui n’avaient plus d’abri et « ne savaient où se réfugier, les Japonais éteignirent le feu. Quinze jours après, j’achetais les « débris de la maison de ce Min pour une somme très modique. Et voilà Notre-Dame-du-« Rosaire debout sur les superbes pierres de taille que le feu a épargnées. Sous prétexte de « bâtir un palais pour la reine, sa tante, qui s’était réfugiée à Tjyang-ho-ouen en 1882, le Min, « avec l’argent du pauvre peuple, avait fait des constructions vraiment grandioses pour le « pays. »


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