| Auteur: |
Henri Sy |
| Chapitre: |
1 - Le Quartier Latin |
| Article: |
10 |
Les Missions Etrangères 1653-1663
Henri Sy
Chapitre I : Au Quartier Latin
10. Notes
1 Fondé en 1550 par Guillaume du Prat, évêque de Clermont, dans son propre logis, rue de la Harpe, en faveur des Pères de la Compagnie de Jésus; transféré, en 1563, rue St. Jacques. En 1682, Louis XIV voulut qu’on l’appelât Collège Louis-le-Grand (act. Lycée Louis-le-Grand).
2 Berty. Topographie historique du Vieux Paris. VI, p. 229 - Le collège des Dix-Huit fut annexé aux bâtiments de la Sorbonne agrandie par Richelieu.
3 act. rue Cujas. Cf. Berty, op. cit. VI, p.115-116.
4 Bull. de l’Oeuvre de St François de Sales, avril 1895, p. 185. Les Capucins étaient, depuis 1574, établis au faubourg Saint-Honoré. Ils devaient, en 1613, fonder un second couvent au faubourg Saint-Jacques. Une vue cavalière du Collège de Clermont et de ses abords, où figure le logis de la Rose Blanche, est reproduite au T.I, p. 49, de la Vie de St François de Sales, par Hamon - nouvelle édition revue par Gonthier et Letourneau - Paris, Gabalda, 1930. Cf. Dufournet, La Jeunesse de Saint François de Sales. Paris, Grasset, 1942, pp. 67 et suiv., pp. 106 et suiv.
5 Arch. Nat. S. 6211, cité par Berty, op. cit. VI, p. 374.
6 Arch. Nat. S. 6211, cité par Berty, op. cit. VI, p. 586. Pour le même passage, Dupont-Ferrier indique : Arch. Nat. M.148, liasse 9, n°2, p. 47 et S. 6212, dossier 5.
7 Ces détails sont empruntés à un article du Larousse mensuel illustré, T.10, p.180, sous la signature de M. Dupont-Ferrier, auteur de l’ouvrage intitulé : Du Collège de Clermont au Lycée Louis-le-Grand. Paris, de Boccard, 3 vol. in-8°, (1921-1925).
Cf. Dufournet, op. cit. pp. 56 et suiv.
8 Si l’on en croit les Mémoires de Bénigne Vachet (Arch. M.E. vol.110, p.68) Vincent de Meur et Chevreuil auraient été également les hôtes de la Rose Blanche.
9 de La Tour, Oeuvres complètes, éd. Migne, T. VI, col. 1266. - Gosselin, Vie de Mgr de Laval, 2 vol. Québec 1890. - de Rochemonteix, Les Jésuites et la Nouvelle-France, Paris, 1896, T.II, p. 239 et suiv. - Souriau Le mysticisme en Normandie au XVIIe siècle. Paris, 1923, p. 365.
10 Thomas Bonneau, seigneur du Plessis, conseiller et secrétaire du roi le 6 octobre 1626, secrétaire des finances en 1627, puis fermier général des gabelles, mort le 20 décembre 1662 (Pallu de Lessert, Essai sur la famille Pallu. Charleville, 1902, p.28.)
11 Bonneau-Avenant, Madame de Miramion. Paris, Didier, 1874.
12 Mémoire pour servir à la vie de Mr l’evesque d’Heliopolis. (Arch. M.E. vol. 123, p. 4). - Ce document a été publié par M. Louis Baudiment (Tours, 1934) sous le titre «Un mémoire anonyme sur François Pallu». Dans la préface, il démontre que le manuscrit doit être attribué à une religieuse carmélite, Mère Marie de Saint-Bernard.
13 le diocèse de Dijon fut érigé en 1731, par démembrement de celui de Langres.
14 Prunel, Deux fondations de la Compagnie du Saint-Sacrement de Dijon : le Refuge et le Séminaire (1653-1660), dans la Revue d’Histoire de l’Église de France, T.II (1911), p. 445 et suiv.
15 M... [Collet] La vie de M. Henri-Marie Boudon, grand archidiacre d’Évreux. Paris, Hérissant, 1753, 2 vol. in-12. [Mgr Mathieu] Vie nouvelle de Henri-Marie Boudon, in-8°, Besançon, Paris, Outhenin-Chalandre, 1837.
16 reproduite par Launay dans Lettres de Mgr Pallu, I p.30, avec une ponctuation qui n’est pas dans le texte original [et la date du 1er mars].
17 en reproduisant ce document, copie de l’original, Launay (Lettres, I p. 27) imprime ainsi la dernière ligne : «le soin de la maison des assemblées des congregations»; l’omission de la conjonction «et» enlève à la phrase son vrai sens.
18 Dom Beauchet-Filleau, Annales de la Compagnie du Saint-Sacrement par le Comte René de Voyer d’Argenson. Marseille, 1900.
19 Dictionnaire de la Spiritualité. Paris, Letouzey : article Aa. Cavallera, Aux origines de la Société des Missions Étrangères. - L’Aa de Paris (dans Bull. de Littérature ecclésiastique (oct. 1933 à avril 1934). Toulouse, Privat - Paris, Lethielleux. Comte Bégouen, L’Aa de Toulouse aux XVIIe et XVIIIe siècles. Paris, Picard - Toulouse, Privat. 1913. Cf. G. Goyau, Les prêtres des Missions Étrangères. Paris, Grasset, 1932, pp. 64 et suiv.
20 Bull. de Litter. ecclés. octobre 1933, p. 174.
21 Rebelliau, Le rôle politique et les survivances de la Compagnie secrète de St Sacrement. Dans Revue des Deux-Mondes T. LIV (1909) p. 222.
22 Mémoire pour faire connaître l’esprit et la conduite de la Compagnie establie en la ville de Caen, appellée l’Hermitage. MDCLX. La citation est empruntée à Bégouen (op. cit. p. 39).
23 les Compagnies du Saint-Sacrement avaient trois officiers : le supérieur, le directeur, le secrétaire, renouvelables tous les 6 mois.
24 Pratique de dévotion et des vertus chrétiennes suivant les règles des Congrégations de Nostre Dame. À Paris, chez Denis Bechet, rue Saint-Jacques, à l’Escu au Soleil. MDCLIV.
25 du moins en France, car des organisations du même genre furent établies antérieurement au Collège des Jésuites de Padoue.
26 Bertrand Capmartin fut reçu en qualité de directeur le 7 janvier 1750. Il quitta en 1754, en vertu d’une sentence d’exclusion prononcée contre lui. On avait trouvé dans sa chambre des exemplaires d’un livre réputé injurieux pour le Parlement, dont on le soupçonnait d’être l’auteur. M. Capmartin protesta énergiquement (Arch. M.E. vol. 79 f°22v et vol. 91 f° 23).
27 Abrégé de la Vie de Vincent de Meur, docteur de Sorbonne, l’un des fondateurs du Séminaire des Missions Étrangères à Paris. Impr. de Decourchant, rue d’Erfurth n°1, près de l’Abbaye in-8°, p. 8 (s.d.).
28 D’autres documents précisent qu’il s’agit du Père Binet, alors provincial, et qu’il faisait allusion à une Aa établie à Padoue (Note du Père Cavallera).
29 le premier commis fut, croit-on, Vincent de Meur.
30 Lettres de l’Aa, T. IV, pp.121-123, publiées par le P. Cavallera dans Bull. de Litt. ecclés. oct. 1933, p. 176.
31 Arch. M.E. vol. 351, p. 513.
32 Oeuvres de Fénélon, éd. Pierre Didot l’aîné, Paris 1791, T. VII, p. 146.
33 Allusion à la charge de confesseur de Louis XIV, que le P. Bagot exerça pendant deux mois (avril-mai 1653). À ce propos Loret écrivit : «Le Père Bagot, jésuite, confesseur de Sa Majesté, qu’on avoit fait, pour son mérite, s’est excusé sur la foiblesse, prud’homie et capacité qui suit en tout temps la vieillesse. (La Muse historique du 7 juin, citée par Aubineau, Mémoires du P. Rapin, II, p. 141, en note.).
34 Arch. M.E. vol. 10, p. 389.
35 Les Jésuites et la Nouvelle France au XVIIe siècle. Paris, Letouzey, 1896, T. II, pp. 248 et suiv.
36 Treize notices manuscrites sont réunies dans un volume in-4° de la Bibliothèque Mazarine (n°2985) sous le titre : «Vies de plusieurs missionnaires envoyés dans l’Inde et la Chine, par l’abbé Vachet.»Note du P. de Rochemonteix, op. cit. II, p. 251. [Cote actuelle n°1952].
37 Arch. M.E. vol. 110 à 113. La publication en avait été entreprise en 1865 sous le titre «Annales de la Congrégation des M.E. Mémoires de Bénigne Vachet, Paris, Coupy, 1865» - 5 fascicules seulement ont été imprimés.
38 Arch. M.E. vol.110, p. 6.
39 Arch. M.E. vol 110, p. 10.
40 St. Étienne-des-Grès était avec St Benoît, également dans la rue St Jacques, St Merry et le St Sépulcre, sur la rive droite, l’une des «quatre» filles de Notre-Dame. (Albert Garreau, Le Pèlerin de Paris. Grasset, 1936, p. 139 et suiv.)
41 L. Expert. La Vierge Noire de Paris. Desclée de Brouwer, 1933. La statue de N.D. de Bonne Délivrance, transportée après la Révolution au couvent des soeurs hospitalières de S. Thomas-de-Villeneuve, rue de Sèvres, est maintenant vénérée dans la chapelle de cette communauté, transférée, en 1907, à Neuilly-sur-Seine.
42 La rue Coupeau s’étendait, d’est en ouest, depuis le Jardin du Roy (l’actuel Jardin des Plantes) jusqu’à la rue Mouffetard. Elle tirait son nom d’un moulin appelé Moulin de Cupels, situé sur les bords de la Bièvre. Désignée successivement sous les noms de rue Coupols, rue Coippeaultz, rue des Coupeaux, présentement rue Lacépède.
43 actuellement Rue Mouffetard.
44 Cité par Dubech et d’Espezel, Histoire de Paris, II. p. 102.
45 Cf. Baudiment. Un Mémoire anonyme, p. 11 note 2.
46 plus exactement Chevreul; c’est ainsi qu’il signe ses lettres, en particulier celles qu’il adresse à sa «très honorée mère, Melle de La Tousche-Chevreul.»
47 Brevis et perspicua expositio (Arch. M.E. vol. 351, p. 519). Dans Doc. Hist. p.149-150, Launay a imprimé fautivement S. Ludovici au lieu de S. Judoci.
48 Arch. Nat. LL806.
49 Registre contenant les principales choses du Séminaire (Arch. Nat. M. 203 - Arch. M.E. vol. 8, p. 185.) Registre de la recette ordinaire et extraordinaire de 1664 à 1676 (Arch. M.E. vol. 1050.)
50 Arch. départ. du Pas-de-Calais, B. 14 f° 702. Ce document nous a été obligeamment communiqué par M. le Chanoine Édouard Fournier, Président de la Commission des Monuments Historiques du Pas-de-Calais et Doyen de la Faculté de Droit canonique à l’Institut Catholique de Paris.- Dans une note (Doc. Hist. p.149) Launay indique par erreur que Bernard Picques devint archidiacre d’Évreux.
51 Arch. M.E. vol. 3, p. 55.
52Lettre du 23 janvier 1661 (Arch. M.E. vol. 124, p. 343). Le tableau de Boudon, aujourd’hui disparu, fut porté en 1663 au séminaire de la rue du Bac. - On remarquera que l’invocation au Coeur de Jésus et Marie est au singulier, pratique introduite en 1641 par le P. Eudes pour marquer que les deux coeurs n’en font qu’un.
53 La confrérie fondée en 1801 par l’abbé Delpuits, ancien jésuite, sous le nom de Congrégation de la Sainte Vierge adopta cette même devise, et lorsque, au temps de la Restauration, les réunions se tinrent dans la bibliothèque des Missions-Étrangères, utilisée comme chapelle, l’inscription fut peinte en lettres dorées sur banderole bleue au-dessus de l’autel offert par Mgr de Quélen (A. Garreau, Le Pèlerin de Paris. Grasset, 1936, p.261) Cf. Rebelliau. Revue des Deux-Mondes des T. LIV, 1909, p. 225.
54Louis Prunel, La renaissance catholique en France au XVIIe siècle. Paris, Desclée de Brouwer - Picard, 1928. - Hanotaux, Histoire de la Nation Française T. VI. - Histoire religieuse, par Georges Goyau, pp. 395 à 427.
55 il avait reçu le sous-diaconat le 22 septembre 1641, tandis que la duchesse son épouse prononçait ses voeux au Carmel de Chambéry fondé par ses soins en 1636. L’abbé de Ventadour fut par la suite chanoine et doyen du Chapître de l’église Notre-Dame (‡ 1680).
56 Arch. Nat. - Colonies F. 2 f° 224, publié par M. Albert Mirot dans la Revue d’Hist. des Missions, 1933, p. 511, et commenté par lui dans un article intitulé : «Un projet de fondation d’un Séminaire des Missions Étrangères en 1646.» (Ibid. p. 373).
57 sur l’emplacement actuel du n° 54 de la rue Lamartine. Cf. plan de Turgot, feuille 18. À l’époque où fut établi ce plan (vers 1750) la chapelle N.D. de Lorette avait donné son nom à la rue.
58 de Rochemonteix, Les Jésuites et la Nouvelle France, T. I. - G. Goyau, Les origines religieuses du Canada. Paris, Grasset, 1926. - G. Rigault et G. Goyau, Martyrs de la Nouvelle-France, Paris, ad. Spes.
59 Maurice Souriau, Le mysticisme en Normandie au XVIIe siècle. Paris,Perrin, 1923.
60 le mot est du P. Cadière, à qui nous empruntons une bonne part des détails biographiques concernant le P. de Rhodes. Cf. Bull. des AVH, 1915, pp. 231 et suiv.
<< Retour page précédente
|