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Rapport annuel des évêques

Année: 1910
Pays: Vietnam
Mission: Tonkin Occidental
Rédacteur:Mgr Gendreau

CHAPITRE V
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GROUPE DES MISSIONS DU TONKIN

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I. ─ Tonkin Occidental


Population catholique 141.216
Baptêmes d’adultes 1.276
Baptêmes d’enfants de païens 22.272
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Mgr Gendreau nous adresse l’édifiant compte rendu suivant :
« Le fait religieux le plus saillant de l’année, pour notre Mission, a été la célébration des Triduums destinés à glorifier nos nouveaux Bienheureux dans les différentes paroisses qui leur étaient unies par des liens particuliers.
« La première et la plus solennelle de ces manifestations a eu lieu à Hanoï même.
« Deux raisons avaient motivé ce choix : d’une part, Hanoï a été le théâtre du triomphe d’un de nos plus illustres martyrs, le Bienheureux Vénard ; d’autre part, c’est la capitale française du Tonkin, titre qui nous a permis d’unir dans une même fête, comme ils le sont déjà dans les vitraux de la cathédrale, notre cher Théophane et Jeanne d’Arc, la grande française, aussi aimée ici que dans la Mère Patrie.
« Trois vénérés prélats avaient bien voulu venir rehausser de leur présence nos cérémonies qu’ils ont présidées tour à tour, au milieu de nombreux Missionnaires et prêtres indigènes.
« Ce que fut ce Triduum et quelle impression il a produite parmi nos compatriotes, une plume laïque l’a dit, le lendemain, dans un article que je ne puis mieux faire que de reproduire ici :

La Fête des Martyrs et la Fête de Jeanne d’Arc

« C’est au milieu d’un grand concours de fidèles Français et Annamites que se sont « déroulées les fêtes du Triduum, à la cathédrale de Hanoï.
« Vendredi et samedi (17 et 18 septembre), l’édifice était à peine suffisant pour contenir « l’affluence des indigènes, venus ranimer leur foi au souffle des vertus héroïques des « missionnaires français et des hommes et femmes de leur sang martyrisés pour la Foi.
« La cathédrale, pour fêter les mérites éclatants de ces héros et de notre Jeanne d’Arc, avait « revêtu une riche parure due au bon goût et à l’infatigable zèle de M. Dronet dont l’activité « ne connaît pas d’obstacle.
« Les trois portails étaient superbement décorés de draperies multicolores et au-dessus, « tout en haut des tours, flottaient largement, au souffle de la brise, les trois couleurs de « France.
« A l’intérieur, c’était une vraie joie pour les yeux. Le maître-autel se détachait « brillamment, au milieu de sa décoration de verdure et de fleurs ; dans la nef, des tentures « dessinaient les ogives ; des guirlandes couraient d’arceaux en arceaux ; des oriflammes « flottaient partout. C’était magnifique et d’un goût parfait.
« Vendredi, Mgr Marcou, évêque de Phat-Diem, a célébré pontificalement la messe ; « samedi, ce fut Mgr Allys, évêque de Huê. Aux offices du matin et du soir, des « panégyriques en annamite de la vie des saints Martyrs furent prononcés par le P. Diem, « prêtre indigène, contemporain des glorieux morts, et M. Aubert ; samedi, par M. Schlicklin, « provicaire de la Mission, et par Mgr Marcou.
« A toutes ces cérémonies la population indigène catholique se pressait en masse autour de « la chaire.
« Hier, dimanche, spécialement réservé à notre héroïne nationale que Sa Sainteté le Pape « Pie X vient de proclamer Bienheureuse, dès 8 heures du matin, nos compatriotes se hâtaient « vers la cathédrale, où bientôt la grande nef n’offrait plus une place libre, de sorte que « beaucoup de personnes durent se contenter d’un banc dans les chapelles des bas-côtés. Cet « empressement, le même que l’on constata dans toutes les villes de France où fut célébrée la « Béatification de notre Jeanne nationale, est le plus bel hommage de Foi qui pouvait être « rendu à sa mission surnaturelle.
« A 8 heures et demie sonnant, le grand portail s’ouvre et LL. GG. les Évêques pénètrent « processionnellement dans l’église, aux sons d’une marche triomphale jouée par l’orgue.
« C’est Mgr Mossard, évêque de Saïgon, qui célèbre pontificalement, assisté de M. « Chaiget. M. Petit et M. Huctin remplissent les fonctions de diacre et de sous-diacre. M. « Schlotterbek dirige les cérémonies,que suivent religieusement tous les assistants.
« A M. Fillastre, le très sympathique aumônier de l’hôpital, revenait l’honneur de « prononcer le panégyrique de notre Bienheureuse Jeanne d’Arc et, avec sa haute éloquence, « il a su lui donner toute l’ampleur historique, religieuse, patriotique et locale que le sujet « comportait...
« A un moment, après avoir rappelé l’attendrissement de la Bienheureuse en voyant couler « le sang de France, l’orateur s’est écrié :
« Ce sang de France qui a fait frissonner Jeanne d’Arc, comme il a coulé souvent sur cette « terre du Tonkin ! Car, c’était le sang de France qui coulait, quand les bourreaux annamites « s’acharnaient sur le corps de nos missionnaires et des autres martyrs. C’était le sang de « France qui coulait, quand l’ennemi s’acharnait sur Francis Garnier et le commandant Henri « Rivière. En un mot, le sang français, au service de l’Église et de la France représentées ici « par des patriotes incomparables, Mgr Puginier et l’amiral Courbet.
« Ah ! qu’il m’est doux, dans cette fête de Jeanne d’Arc, qui est aussi la fête de la « vaillance, de l’héroïsme et du patriotisme, d’englober dans un même souvenir ému le nom « de tous ces braves disparus, qui ont tant travaillé dans ce pays pour ces deux causes sacrées : « l’Église et la France ! »
« Cette apostrophe d’une si belle envolée produit la plus vive impression sur les assistants. « N’était la sainteté du lieu, on applaudirait.
« Et plus loin, dans une superbe péroraison, M. Fillastre fait passer dans les âmes de ses « auditeurs l’indomptable confiance qui remplit la sienne, malgré les difficultés du temps « présent, dans les destinées de la Patrie française.
« Les vêpres, l’après-midi, et le soir, à 6 heures, le salut ont clôturé ces cérémonies « grandioses qui marqueront dans les annales religieuses de Hanoï. »

(Avenir du Tonkin.)

« Les autres Triduums ont été, comme à Hanoï, organisés avec tout l’éclat possible et suivant le même programme ; aux premières heures de la journée, messes de communions ; dans la matinée, messe chantée avec diacre et sous-diacre, sermon à l’Évangile. Après-midi, vêpres solennelles des martyrs. Dans la soirée, salut du Saint-Sacrement, précédé d’un deuxième panégyrique en l’honneur des Bienheureux. Leurs reliques restaient, jour et nuit, exposés sur des crédences brillamment illuminées. A la fin de chaque exercice, des prêtres les faisaient vénérer à l’assistance toujours énorme qui se pressait dans l’église. Partout, ces fêtes ont suscité un élan, un enthousiasme qui prouvaient la vénération et la confiance de nos chrétiens envers leurs Martyrs. Ni la distance ni la pluie ne les arrêtaient. Hommes, femmes, enfants, on les voyait arriver en groupes joyeux, où tous les âges étaient confondus.
« Pendant la journée, en dehors des offices, et le soir, jusqu’à une heure avancée, les confessionnaux, au nombre parfois de huit ou dix, étaient assiégés ; aussi, chaque matin, l’on comptait 400, 500 communions et même davantage.
« Nous avons ainsi célébré successivement six Triduums.
« 10 à Ké Vinh, en l’honneur du B. Paul Tinh ; car c’est là qu’il avait passé la plus grande partie de sa vie, et qu’il s’était laissé arrêter par les mandarins, afin de sauver Mgr Retord et les missionnaires, cachés dans l’intérieur du collège. Ké Vinh est la patrie d’Antoine Dich et de son gendre Michel Mi, béatifiés en 1900.
« 20 A Ke Song, paroisse natale du B. Pierre Van, où M. Villebonnet avait amené sa jeune fanfare annamite, si justement appréciée déjà, et dont les brillants morceaux ont ravi nos chrétiens.
« 30 A But Dong, « la plume d’Orient » des anciens missionnaires, qui avait si généreusement caché et protégé notre cher Théophane contre les recherches des persécuteurs. Comme le couvent des Amantes de la Croix avait été l’asile ordinaire du Martyr, il fut décidé que ses reliques, avant d’occuper la riche châsse préparée dans l’église, seraient confiées pendant une nuit à la garde de ces pieuses femmes qui eurent ainsi la joie, après avoir offert au vivant proscrit une périlleuse hospitalité, de le recevoir à nouveau, mort et glorifié, sous leur toit.
« 40 A Ké Tru, encore en l’honneur du Bienheureux Vénard, dont cette chrétienté est fière de posséder le précieux chef, depuis le moment où il avait été providentiellement retrouvé au milieu du Fleuve Rouge, quelques jours après son exécution.
« C’est peut-être à Ke Tru que l’assistance de nos Bienheureux s’est le plus visiblement fait sentir. Malgré le solide fonds de piété qui a toujours animé cette chrétienté, le démon y avait semé, depuis un certain temps, un esprit de trouble et d’insubordination. Dès l’ouverture du Triduum, changement complet ; la bonne volonté est manifeste ; il y a émulation à écouter les exhortations et à se préparer aux sacrements. Le mouvement gagne les retardataires, les fortes têtes comme les autres ; aucun n’y résiste et, avec la paix des consciences, reparaît l’union des esprits et des cœurs.
« Du matin au soir, l’église ne désemplissait pas. L’on était heureux de constater un si bel empressement et aussi d’entendre un chant parfaitement exécuté par la chorale que M. Vibert a créée à Tan Do, et qui a vaillamment porté le poids de tous les offices de ces trois journées.
« 50 A Ke Sai, patrie du B. Laurent Huong. Les préparatifs de la fête avaient coûté plus de soucis et de peine qu’ailleurs.
« Depuis plusieurs années, il n’y avait plus d’église. Or, les chrétiens avaient été prévenus que, sans église digne de ce nom, ils n’auraient ni Triduum ni Reliques de leur glorieux compatriote. Cette condition était dure à remplir, à cause de leur grande pauvreté. Mais ils tenaient tant à honorer leur Martyr qu’ils se sont résolument mis à l’œuvre, quêtant, empruntant, épuisant leur effort, afin que les travaux de construction fussent poussés rapidement. Ils y sont parvenus et, au commencement de mars, tout était prêt.
« L’ouverture du Triduum fut donc fixée au 8 du même mois. Quelle allégresse, quelles démonstrations de joie parmi cette bonne population, quand, à neuf heures du soir, après nous avoir processionnellement conduits, le long d’une superbe avenue achevée le jour même, elle nous introduisit dans un majestueux édifice tout en maçonnerie, dont le beffroi et les nefs élancées resplendissaient de lumières !
« C’était leur nouvelle église.
« 60 Enfin, les 29, 30 avril et 1er mai, pour clôturer l’année de béatification, un dernier Triduum à Keso, en l’honneur du groupe entier des Bienheureux.
« Décoration, sermons, cérémonies, tout était à souhait ; et le dernier jour, à la messe Pontificale célébrée par le Vicaire Apostolique du Tonkin Maritime, les représentants de cinq Missions se trouvaient réunis dans un même sentiment de reconnaissance envers le Saint-Siège et d’affectueuse confiance envers nos bien-aimés et puissants Protecteurs.

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« Ce 1er mai 1910 qui terminait ces religieuses manifestations nous apportait, hélas ! un sujet de profonde tristesse. A cette même date, d’après une circulaire de M. Picquié, gouverneur général intérimaire, les si dévouées Sœurs de Saint-Paul de Chartres étaient priées de cesser leur service dans les hôpitaux indigènes dépendant du Protectorat. L’on n’ignore pas que rien ne justifie cette mesure, que le budget en sera alourdi, que les malades en souffriront ; mais la politique l’exigeait, paraît-il, et pour lui obéir, on frappe d’humbles femmes entourées d’un universel respect et dont le Protectorat lui-même est obligé, en les renvoyant, de faire l’éloge.
« Dans notre Mission se trouve un des hôpitaux ainsi laïcisés, celui de Nam Dinh. Malgré nos nombreuses charges nous allons tâcher d’aider nos chères Religieuses à reconstituer, au moins en partie, l’œuvre qu’elles ont dû abandonner. Puisse ce projet se réaliser au plus tôt pour le profit des pauvres malades annamites.

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« Un double fléau est venu, cette année, frapper les populations du Tonkin. Au mois de novembre, une invasion de chenilles s’est abattue, en plusieurs régions, sur les récoltes prêtes à moissonner. Des plaines entières ont été dévastées et, par suite, un trop grand nombre d’indigènes réduits à une disette qui a duré jusqu’au mois de juin.
« Au milieu du printemps dernier, le choléra se déclarait à Hanoï et, de là, envahissait rapidement le pays entier. Ses ravages ont été terribles. Il y a eu, au bas mot, 15.000 victimes, dont 2.000 pour la seule ville de Hanoï. Cette cruelle épidémie nous a enlevé un missionnaire, le cher M. Robreteau, et un prêtre indigène, le P. Khoan, qui avait jadis passé son temps de catéchiste avec moi.
« M. Dronet, chargé du service religieux au lazaret de Hanoï, a été pendant deux mois continuellement sur pied. En visitant ces pauvres cholériques, il a fait une constatation bien consolante : « Autrefois, raconte-t-il, je rencontrais bien rarement un malade païen « connaissant, même simplement de nom, notre sainte Religion. Aujourd’hui, il n’en est plus « ainsi. Je trouve fréquemment des païens qui ont une teinte de catholicisme, science bien « vague, sans doute, mais déjà presque suffisante pour apprécier et désirer la grâce du « baptême. A mes questions les uns répondaient qu’ils avaient étudié le catéchisme pendant « quelque temps, lu des livres de doctrine, ou fréquenté les églises à l’occasion de fêtes « religieuses extraordinaires. Les autres racontaient qu’ils travaillaient avec des chrétiens dans « la même usine, le même atelier, le même chantier, ou qu’ils prenaient leurs repas « ensemble... Cette heureuse modification s’accentuera encore, je l’espère, par l’étude du « français et la diffusion des petites brochures annamites que nous distribuons aux jeunes « gens.
« Pendant le mois de mai, j’ai eu, au lazaret, des baptêmes tous les jours, parfois jusqu’à 5, « 6 en un seul jour. Là encore, j’ai constaté que les miséreux, les pauvres sont plus faciles à « convertir et mieux disposés à entendre l’appel du bon Dieu. Des gens qui avaient, sans repos « ni trêve, peiné et souffert, qui avaient couru les routes, cherchant à travailler pour gagner « leur vie, venaient l’achever à côté d’un prêtre, qui les baptise et leur ouvre le ciel. Admirons « la Providence : pendant que j’exhortais un malade, son voisin m’appelle :
« ─ Père, venez vite sauver mon âme !
« Je lui demande s’il est chrétien.
« ─ Non, répond-il ; mais j’ai un peu étudié la Religion. »
« Après une courte exhortation, je le baptise et aussitôt je vois la joie illuminer sa figure de « mourant. Un autre était tellement abattu que je le croyais sans connaissance. Je lui parle à « l’oreille et il semble m’écouter ; alors je lui dis : ─ Si tu me comprends et si tu veux le « baptême, joins les mains. » Immédiatement ses deux bras décharnés se lèvent et il ébauche « le geste demandé.
« Depuis le 20 avril, l’on a inscrit 580 entrées au lazaret et 475 décès ; sur ce nombre, j’ai « fait 154 baptêmes. Une vingtaine de malades chrétiens ont reçu l’Extrême-Onction.

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« Deux centres de nouveaux chrétiens, Cong Khe, chez M. Glouton, et An Mong, chez M. Boquel, ont été, cette année, le théâtre de pénibles dissensions qui ont entraîné un certain nombre de défections. De tels incidents sont toujours douloureux au cœur du missionnaire qui voit l’entêtement, l’ingratitude payer son dévouement. Mais le bon Dieu daignera, j’en ai la confiance, adoucir l’épreuve de nos Confrères, comme Il a déjà daigné nous accorder, du côté des nouveaux convertis, plusieurs sujets de consolation.
« Ainsi, M. Lepage, malgré une santé délabrée, continue ses conquêtes chez les montagnards (Muong) de son voisinage. Il y compte actuellement des catéchumènes dans 14 hameaux, disséminés sur le territoire des communes de Mi Son et de Cao Ruong.
« M. Décréaux et M. Coste signalent plusieurs villages où l’on a commencé l’enseignement de la Religion.
« M. Aubert écrit : « Des quatre paroisses de mon district, Dong Lao est, sans contredit, « celle qui marche le mieux à tous points de vue : foi, ferveur, observation du dimanche, « habitudes de la vie chrétienne, etc. Cela tient à diverses causes dont les principales sont, je « crois : la bonne formation initiale de ces nouveaux chrétiens par M. Lepage ; le zèle du « regretté P. Khoan (mort du choléra le 12 avril) ; le fort et solide noyau d’âmes de bonne « volonté dans plusieurs chrétientés, notamment à La Phu, Dong Lao, Lai Ru et Mai Linh ; la « dévotion à la sainte Vierge, dont le P. Khoan, à la suite de M. Lepage, faisait célébrer toutes « les grandes fêtes très solennellement ; et aussi l’exemple de Phung Khoang, chef-lieu de la « paroisse, dont j’ai moi-même fréquemment l’occasion de saisir sur le vif la très réelle et « salutaire influence, grâce à son esprit de charité et à sa condescendance, sur tous ces « groupes de nouveaux convertis. »
« Un dernier mot qui résumera le travail de toute cette année. Partout, Missionnaires et prêtres indigènes se sont employés de leur mieux à faire le bien dans leurs postes respectifs, s’appliquant spécialement à mettre en honneur et en pratique, par l’adoration annuelle et la communion fréquente, le culte de l’Eucharistie, dont tous les comptes rendus paroissiaux sont unanimes à constater les progrès édifiants.
« Le total des communions s’élève, pour Hanoï, à 122.174 et, pour le reste du Vicariat, à 637.463. Ke Trinh, petite paroisse de 1.200 âmes, du district de M. Depaulis, en a fourni, elle seule, 29.558.
« Daigne le Divin Maître, qui a donné à nos efforts la récompense de cet élan, continuer à les bénir jusqu’à ce que soit réalisé pleinement, parmi nos chrétiens, le vœu du Saint-Père ! »


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